Contacts

Tel. 00221 77 653 76 43, 00221 77 556 82 20, 00221 77 651 38 81

Email: askirsenegal@gmail.com

Facebook Messenger

Historique

L’Association Sénégalaise des Kinésithérapeutes rééducateurs (ASKIR) a été créée le 15 février 1997. Elle regroupe tous les kinésithérapeutes sénégalais diplômés et a pour objectifs :

  • La promotion de la kinésithérapie
  • la formation continue de ses membres
  • Développer des échanges d’expériences professionnelles et de coopération avec toutes les autres associations
  • Favoriser l’accès des populations aux soins de rééducation fonctionnel
  • Promouvoir des soins de qualités

Depuis sa création l’ASKIR n’a cessé d’œuvrer pour l’atteinte de ses objectifs, c’est ainsi que des séminaires de formations continues sont initiés, un partenariat avec Handicap International a été signé dans le cadre de la prise en charge des enfants handicapés.

L’ASKIR à intégré la Fédération Ouest Africaine des Masseurs-Kinésithérapeutes (FOAK), et a eu à participer aux différents ateliers sous-régionaux organisés par la FOAK.

En 2009 l’ASKIR a connu un nouveau souffle avec une augmentation de ses membres et l’intégration de jeunes. Les Journées Nationales de la Kinésithérapies sont institués annuellement et sont placées sous la présidence du ministère de la santé.

Ces journées revêtent une importance capitale car c’est le lieu d’échanges entre nous et les différentes spécialités médicales nécessitants des soins de kinésithérapies a savoir l’UROLOGIE, LA CARDIOLOGIE, LA PNEUMOLIOGIE, LA NEUROLOGIE, LE SPORT, LA GYNECOLOGIE, LA TRAUMA-ORTHOPEDIE.

C’est une occasion également de convier la presse et la population pour une plus grande sensibilisation à propos de la kinésithérapie à ce titre des thèmes sont définis annuellement.
Sur le plan des ressources humaines nous somme confronté a un manque criard de personnel, en effet les kinésithérapeutes font moins de 100 pour une population de 12 000 000 ci qui nous donne un ratio de 1 kinésithérapeute pour 120 000 personnes ce qui est très insuffisant. Pourtant le recrutement des kinésithérapeutes se fait par compte goute malgré ce gap et que en ce moment même il y’a des kinésithérapeutes qui chôment. A cela s’ajoute la difficulté liée a l’accessibilité des équipements.

 

REGION NOMBRE DE KINESITHERAPEUTES ATELIER APPAREILLAGE
DAKAR Centre national d’appareillage orthopédique(CNAO) 18 (Dont 10 fonctionnaires) OUI
Centre talibou dabo 5 OUI
FANN 8 NON
DANTEC (2 Dont 1 fonctionnaire) NON
PRINCIPAL 4 NON
HOGGY 4 NON
Centre médico-social IPRESS 1 NON
Hôpital militaire de Ouakam 1 NON
THIES Hôpital régional THIES 3 OUI
Saint Jean de Dieu 1 NON
Hôpital de MBOUR 2 NON
LOUGA 1  (qui est déjà a la retraite) OUI
KAOLACK 2 OUI
SAINT LOUIS Hôpital régional  Saint Louis 2 OUI
Hôpital Ndioum 1 NON
DIOURBEL Hôpital Régional Diourbel 2 NON
Matlaboul fawzeyni 3 NON
TAMBACOUNDA 1 OUI
MATAM 1 NON
ZIGUINCHOR 3 OUI
KOLDA 2 NON

SOIT un total de 67 KINESITHERAPEUTES

De 2006 à nos jours 9 KINESITHERAPEUTES sont partis à la retraite et 1 DCD, ce qui fait un nombre de 10 à remplacer. Pour l’année prochaine au moins 2 vont partir à la retraite et de 2007 à nos jours il n’ya que 06 Kinésithérapeutes recrutés

Le nombre de kiné au chômage est évalué à

Il faut noter qu’il y’a aussi des kinésithérapeutes qui exercent en libéral. Les équipements restent aussi des problèmes majeurs des services de rééducation fonctionnelle.

2-2-LE PARTENARIAT

Au cours de ce mandat on a renoué le contact avec certain partenaire de l’ASKIR notamment HANDICAP INTERNATIONAL et notre collaboration a permis au président M CHEIKH SECK de participer au congrès de la Fédération Africaine des Techniciens Orthoprothésistes (FATO) en septembre 2011 a Arusha en TANZANIE avec une communication sur « la kinésithérapie au Sénégal » (voir annexe).

Nous avons également développé un partenariat avec certains laboratoires comme THUANES ce qui nous a permis d’avoir une certaine assise financière dans le cadre de nos activés.

Apres plusieurs demandes et de multiples démarches nous avons pu décrocher une audience auprès du ministre de la santé et de l’action social Mme EVA MARIE COLL SECK le 18 septembre 2012. Ce fut une occasion, pour nous de faire avec le diagnostic situationnel de la kinésithérapie, d’exposer a l’autorité nos objectifs, les contraintes liées a notre profession, mais aussi de dégager des perspe.

Evolution de la formation

La formation de la kinésithérapie au Sénégal a démarré dans les années 1985 grâce à la volonté d’un ancien coopérant français du nom de docteur RIGAL qui officiait au centre national d’appareillage et d’orthopédie aidé en cela par un autre coopérant belge du nom de LAOTE.

Le docteur RIGAL a compris très tôt le rôle et l’apport important de la kinésisithérapie pour l’appareillage et la prise en charge globale des différentes affections handicapantes. A ce titre son plaidoyer a convaincu les autorités à ouvrir le concours.

Le concours d’entrée était ouvert aux sénégalais et étrangers titulaires de diplôme d’Etat d’infirmier ou sage femme avec quatre années d’expérience pratique. La première promotion est constituée d’une dizaine de personnes dont cinq Sénégalais et les cinq autres par d’autres nationalités notamment africaines comme des maliens béninois ou tchadiens.

On sortait avec un diplôme d’Etat de technicien supérieur de santé option kinésithérapie après deux années de formation au même titre que d’autres spécialités comme la radiologie, l’ophtalmologie l’administration enseignement etc. tous regroupés dans une école dénommée CESSI (Centre d’Enseignement Supérieur en Soins Infirmiers)

En 1992 l’Etat Sénégalais entreprend une grande reforme dans le domaine de la formation des paramédicaux avec la création de l’Ecole Nationale de développement sanitaire et Social (ENDSS) avec ses différentes sections dont la kinésithérapie.

Et dans la même foulée le concours sera ouvert aux non professionnels a partir de la rentrée scolaire d’octobre Mille neuf cent quatre vingt seize. Pour cela il faut être titulaire d’un bac scientifique.

Apres une admission au concours l’étudiant est soumis à un autre concours au terme d’une année préparatoire en plus de deux années de formations sanctionnées par la soutenance d’un mémoire de fin d’étude avec la validation de l’ensemble des modules de formation et un examen théorique et pratique.

En dehors de l’année préparatoire les directs comme les professionnels sont soumis aux mêmes conditions de formations .Des non sénégalais sont admis à faire la formation après examen de dossiers par une commission.

L’ouverture du concours aux directs sera arrêtée en 2008 et depuis cette date c’est l’ancien système qui est revenu à savoir l’ouverture exclusif aux professionnels (infirmier d’Etat et Sages femme). Depuis le démarrage de la formation en 1985 ce sont 155 kinésithérapeutes sont sortis de l’école dont 107 sénégalais les étrangers sont constitué de marocains, de tchadiens béninois, maliens, ivoiriens, camerounais, centre africains, gabonais, burkinabé, togolais et même français.

Mission

Assurer la promotion de la kinésithérapie au Sénégal, assurer la formation continue de ses membres, développer des échanges d’expériences professionnelles et de coopération avec toutes les autres associations ayant la même orientation et œuvrant dans le même sens et enfin promouvoir des soins de qualité en matière de réadaptation.